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  • 21 September 2017 08:32:19: Le Kurdistan irakien étranglé économiquement - Economie | Lecteur RSS
    Les autorités du Kurdistan irakien prévoient d'organiser lundi un référendum d'indépendance au moment où la région autonome traverse la pire crise économique de sa jeune histoire. "Le choc est sévère. Le gouvernement autonome fait face à une baisse des revenus qui se traduit par un report des investissements, un retard dans les paiements, notamment les salaires des fonctionnaires, le recours à l'emprunt domestique auprès de compagnies privées et étrangères, des banques ainsi que de l'emprunt extérieur", souligne un récent rapport de la Banque mondiale (BM). "La crise budgétaire (...) a un effet négatif significatif sur la croissance économique", poursuit la BM.Cette région, qui jouit d'une très large autonomie stipulée dans la Constitution irakienne adoptée en 2005, a bénéficié après la chute du dictateur Saddam Hussein en 2003 d'un engouement des investisseurs car elle faisait figure d'îlot de sécurité dans un pays plongé dans l'anarchie. Erbil, ville longtemps assoupie, se transfigurait avec la construction de tours, de bâtiments cossus et de centres commerciaux. Mais ce bel édifice s'est effondré en 2014 avec la chute des prix du pétrole, l'offensive du groupe jihadiste Etat islamique (EI), l'arrivée de plus d'un million de déplacés et de réfugiés syriens et la rupture avec Bagdad, qui a décidé de ne plus contribuer au budget de la région, la privant de 80% de ses recettes. Face à ce manque à gagner de 12 milliards de dollars, les salaires ont été écornés.Selon une étude de 2015 de la BM, "le déficit budgétaire et l'afflux de déplacés ont eu un impact négatif sur l'économie de la région. La croissance a connu une baisse de 5% entre 2013 et 2014 tandis que le taux de pauvreté est passé de 3,5% à 8,1%. Un haut responsable du gouvernement du Kurdistan a affirmé à l'AFP que fin 2015, les fonctionnaires ont vu leur salaire diminuer de 60% et, depuis deux mois, les 1,2 million de fonctionnaires et retraités n'ont touché aucune rémunération. Le Kurdistan produit en moyenne 600.000 barils de pétrole par jour, dont 550.000 b/j sont exportés. Cette production inclut environ 250.000 b/j des champs de Kirkouk dont les Kurdes se sont emparés quand l'EI a pris le contrôle de Mossoul.Criblée de dettesPour Fathi al-Moudaress, conseiller du gouvernement de la région autonome, "la crise provient du fait que (le Kurdistan) a fait des revenus pétroliers sa source principale de revenus. Après deux ans de crise, le gouvernement de la région autonome a adopté des politiques d'austérité et de diversification des revenus, notamment via le tourisme, l'agriculture et l'industrie". Mais pour Ruba Husari, experte sur le pétrole irakien, la crise est bien plus grave que ne le prétend le gouvernement du Kurdistan. "Les coffres du Kurdistan sont vides et la région est criblée de dettes", explique-t-elle à l'AFP. Son pétrole est vendu à l'avance contre des prêts auprès des traders comme Vitol, Trafigura, Glencore, Petraco, qui prélèvent les barils comme paiement de dettes. Le Kurdistan a ainsi emprunté plus de 3 milliards de dollars auprès de ces compagnies au cours des trois dernières années.LIRE AUSSI: Kurdistan: référendum sur l'indépendance le 25 septembreL'Irak contre le référendum d'indépendance du Kurdistan
  • 21 September 2017 05:35:29: Banque du Japon: statu quo monétaire, l'économie japonaise "croît modérément" - Economie | Lecteur RSS
    Tokyo - La Banque du Japon a décidé jeudi de maintenir inchangée sa politique monétaire ultra-accommodante, tout en jugeant que l'économie nippone "croît modérément" et que cette situation "va probablement se poursuivre".
  • 21 September 2017 04:51:08: Réforme du code du travail: ce que prévoient les ordonnances - Economie | Lecteur RSS
    Les ordonnances réformant le code du travail sont présentées vendredi 22 septembre en Conseil des ministres. Toute une série de mesures y figurent.
  • 20 September 2017 21:37:32: Haïti: l'opposition manifeste pour réclamer le départ du président - Economie | Lecteur RSS
    Plusieurs milliers de personnes ont manifesté mercredi dans les rue de Port-au-Prince pour réclamer le départ du pouvoir du président Jovenel Moïse suite à la publication du budget national, décrié par l'opposition qui le juge défavorable aux plus pauvres."On n'est pas d'accord avec ce que Jovenel fait: il écrase le pays" accuse Jean-David Sénat au milieu du long cortège qui s'étend sur une des principales artères de la capitale. "Il avait dit qu'il mettrait de l'argent dans nos poches, il ne l'a pas fait. Il avait dit qu'il mettrait à manger dans nos assiettes, on n'a pas même de la terre à manger donc il faut que cette équipe de voleurs parte" conclut le manifestant en rappelant les slogans de campagne du président.Depuis sa présentation en juillet, le budget national pour l'année fiscale 2017-2018 est contesté par l'opposition mais également par plusieurs économistes qui affirment que cette loi de finances va aggraver l'endettement du pays à l'économie déjà très fragile.Face à ces avis négatifs, le parlement, majoritairement acquis au pouvoir en place, a tout de même largement voté le texte au début du mois. Lundi, la grève générale, lancée par les syndicats des transports pour signaler la contestation face à ce budget, a été très largement suivi, transformant la capitale, d'ordinaire en proie à d'interminables embouteillages, en ville déserte.Malgré cette grogne populaire, le gouvernement a publié tard mardi soir le document au journal officiel et c'est cette absence de conciliation qui frustre aujourd'hui les opposants."Le fait qu'il a publié le budget c'est une provocation faite au peuple haïtien et à nous les leaders politiques. Par conséquent, nous ne sommes pas responsables de Jovenel Moïse, le peuple va décider de son sort" a déclaré Moïse Jean-Charles, dirigeant de l'opposition initiateur de la manifestation. "Une alternative se prépare. Cette fois on prend notre destin en main: personne ne va pouvoir détourner notre mouvement pour satisfaire encore la bourgeoisie" assure l'opposant menant le cortège assis sur un cheval.Défilant branches d'arbres en mains, les milliers de manifestants ont enchainé pendant plus de 5 heures les slogans et chants opposés au président, lui ordonnant de ne pas revenir en Haïti. Le chef d'Etat a quitté dimanche le pays pour assister à l'assemblée générale des Nations Unies à New York. Il doit y prononcer son discours jeudi et revenir vendredi en Haïti.De nouvelles manifestations contre le pouvoir sont déjà prévues jeudi et vendredi dans la capitale.
  • 20 September 2017 21:28:42: USA: plainte de la Californie contre la construction du mur anti-immigration - Economie | Lecteur RSS
    Le procureur général de Californie a porté plainte ce mercredi contre le gouvernement américain, qui doit lancer à l'automne la construction d'une partie du mur anti-immigration, promesse de campagne de Donald Trump, dans cet Etat frontalier du Mexique.Dans sa plainte, qui concerne les comtés frontaliers de San Diego et Imperial, Xavier Becerra estime que l'administration Trump viole la constitution américaine, les lois environnementales californienne et fédérale, ainsi que les statuts fédéraux qui n'autorisent pas les projets en cours, selon le communiqué diffusé par le parquet.Le gouvernement a annoncé en août avoir sélectionné quatre entreprises pour construire des prototypes de murs en béton renforcé à la frontière, sur une vingtaine de kilomètres dans la région de San Diego. Chaque section de mur coûtera entre 400.000 et 500.000 dollars.Le milliardaire républicain a fait de la lutte contre l'immigration illégale à sa frontière sud une priorité de son administration. "Le mur est nécessaire pour la sécurité (...) Le mur empêchera l'essentiel des drogues de se déverser dans notre pays et d'empoisonner notre jeunesse", avait-il répété fin août.Dans le communiqué, M. Becerra affirme que "l'administration Trump a une fois de plus fait fi des lois qu'elle n'apprécie pas de façon à ressusciter une promesse de campagne de construire un mur à la frontière sud". "Le président n'a pas encore fait sa mue du candidat Trump vers le dirigeant d'un pays construit sur l'Etat de droit, ajoute-t-il. C'est dangereux. Si vous respectez la loi, vous inspirez à votre peuple la confiance et la certitude, si importantes pour la réussite. C'est comme cela que la Californie, qui n'est qu'un des 50 Etats (de l'Union), est devenue la sixième économie mondiale. Et c'est pour cela que, si vous voulez faire des affaires en Californie, est cela vaut aussi pour le Président, alors soyez préparés à respecter la loi".Le gouvernement américain a aussi lancé un appel d'offres pour des prototypes dans des matériaux autres que du béton. L'enveloppe pour le projet n'a pas été annoncée, et devra être négociée avec le Congrès, qui prépare actuellement le budget pour l'année budgétaire commençant le 1er octobre.La Californie a intenté un autre recours contre une décision de l'administration, concernant l'abrogation d'un décret pris par Barack Obama qui régularisait temporairement des sans-papiers arrivés clandestinement sur le territoire américain alors qu'ils étaient enfants.
  • 20 September 2017 15:43:55: 7e édition de la Fête de la gastronomie - Economie | Lecteur RSS
    Le ministère de l'économie et des Finances vous informe que la 7e édition de la Fête de la gastronomie, se tiendra cette année, sous le parrainage du président du marché d'intérêt national de Rungis, 22, 23 et 24 septembre avec des animations organisées partout en France.<br/><br/>-<br/><br/>Rubrique : Agenda<br/><br/>/ <br/><br/>Agenda
  • 20 September 2017 15:03:03: Le Danemark crée une alliance mondiale pour le climat - Economie | Lecteur RSS
    Une alliance mondiale visant à lutter contre le changement climatique a été officiellement formée aujourd'hui à l'initiative du Danemark, deux jours après que Washington a une nouvelle fois fait part de sa volonté de se soustraire à l'Accord de Paris sur le climat. L'initiative annoncée à Copenhague vise à créer un espace de partage de connaissances et de technologies entre gouvernements, entreprises et personnalités.Parmi les pays qui ont dit vouloir contribuer au "Partnering for Green Growth and the Global Goals 2030" (P4G), figurent la Chine, l'Indonésie et le réseau C40, une fédération de plus de 90 grandes villes représentant un quart de l'économie mondiale. Douze d'entre elles sont américaines."Nous savons tous qu'en fin de compte, le président (américain) n'est pas tout puissant. Une longue liste d'États, comme la Californie et le Texas, veulent faire les choses différemment en ce qui concerne le climat", a déclaré le premier ministre danois, Lars Lokke Rasmussen. Lundi, le principal conseiller économique du président Donald Trump a confirmé aux Nations unies que Washington entendait sortir du cadre de l'Accord de Paris, signé en 2015 à moins qu'ils ne soit renégocié en des termes plus favorables aux Etats-Unis. La P4G sera basée à Washington à partir de janvier. Son premier sommet sera organisé en novembre 2018.
  • 20 September 2017 13:35:41: Croissance mondiale: la reprise n'est pas encore là - Economie | Lecteur RSS
    L'OCDE a prévenu mercredi que la reprise de la croissance mondiale n'était pas encore acquise, pointant la faiblesse persistante des investissements de la part des entreprises, ainsi que du commerce mondial et des salaires.Malgré la reprise actuelle de l'économie mondiale, "nous estimons qu'une croissance forte et soutenable à moyen terme n'est pas encore acquise", a assuré la cheffe économiste de l'OCDE, Catherine Mann, lors de la présentation des prévisions actualisée présentées en juin dernier.L'institution internationale a maintenu sans changement à 3,6% sa projection pour l'économie mondiale cette année et a légèrement relevé celle pour 2018 de 3,6 à 3,7%. "C'est plus qu'en 2016 (3,1%), mais toujours en dessous des valeurs historiques", a-t-elle noté."La reprise est devenue plus synchronisée dans l'ensemble des pays", a reconnu Mme Mann, en particulier en zone euro, dont elle a revu sa prévision de croissance à la hausse cette année de 0,3 point à 2,1%, ainsi que pour le Canada (+0,4 point à 3,2%) et le Japon (+0,2 point à 1,6%).Mais cette reprise n'offre pas encore toutes les garanties: "La reprise de l'investissement des entreprises et du commerce restent plus faibles que ce qui serait nécessaire pour soutenir une croissance saine de la productivité", a souligné l'organisation."Il reste encore un très grand fossé entre les investissements dont on a besoin et ceux qui ont été faits (...) qui s'est creusé pendant les dix dernières années et nous ne sommes pas en train de le combler", a expliqué Mme Mann, comparant les données avec celles d'autres reprises.- Les salaires ne redémarrent pasLe commerce mondial est "une autre préoccupation", malgré une reprise en début d'année.Par ailleurs, "la croissance des salaires a été décevante, maintenant l'inflation à un bas niveau", a regretté l'OCDE qui a saisi l'occasion pour appeler les pays émergents à mener "des réformes en profondeur" pour obtenir une croissance forte à l'avenir.
  • 20 September 2017 10:29:47: Le déficit de l'Assurance Maladie inquiète la Cour des comptes - Economie | Lecteur RSS
    Selon les Sages de la rue Cambon, la mauvaise santé de la branche maladie aurait été masquée par des transferts "opaques".
  • 20 September 2017 10:00:10: EN DIRECT - Le gouvernement dévoile sa stratégie sur le logement - Economie | Lecteur RSS
    Le gouvernement dévoile, ce mercredi 20 septembre, son plan logement. Un plan censé répondre à un double objectif: construire davantage, et faire des économies.

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